Littérature

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Nom de la maison d’éditionsNombre7
Numéro ISBN979 1042 729059
Année de 1ère édition2026
Prix du livre18,50€
DisponibleOui
Babelio
Fnac
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Gleeph

Chronique Babelio
J’ai retrouvé avec bonheur la plume de Frédéric Chassériaud dans le Chemin du coeur. Après avoir beaucoup apprécié sa série consacrée à la philosophie, j’ai eu envie de découvrir l’un de ses romans, et j’ai adoré cette lecture. Dès les premières pages, j’ai retrouvé cette écriture sensible et poétique qui lui est propre, capable d’évoquer l’essentiel avec simplicité.
À travers la rencontre avec celle qu’il nomme la « fleur tendresse », l’auteur nous entraîne dans une quête intérieure où l’amour devient un révélateur de soi.
J’ai aimé cette manière qu’a l’auteur de transformer chaque expérience en réflexion. Ses questions sont aussi les miennes. Ses interrogations sur l’amour, le bonheur, la liberté ou encore l’acceptation de soi résonnent avec une sincérité qui invite à la réflexion sans jamais imposer de réponse.
Son écriture mêle récit, poésie et philosophie dans une recherche constante d’harmonie. J’ai senti une brise en lisant : « mon écriture a le parfum d’une vague ». La nature, les émotions et les pensées dialoguent sans cesse. Lorsque l’auteur affirme que le coeur doit guider notre chemin, il nous invite à retrouver ce qui nous relie profondément à nous-mêmes.
J’ai également été touchée par cette vision d’un bonheur qui ne se conquiert pas mais se découvre au fil du parcours. Chaque étape, même difficile, semble participer à une meilleure compréhension de soi et du monde.
Avec le Chemin du coeur, Frédéric Chassériaud propose un texte profondément personnel qui prend pourtant une dimension universelle. « La littérature est la langue écrite du partage ». L’auteur partage avec une grande sincérité ses réflexions et ses émotions, et je suis persuadé qu’il continuera longtemps à le faire. J’ai refermé le Chemin du coeur de Frédéric Chassériaud, mais il restera ouvert dans le mien.

Nom de la maison d’éditionsNombre7
Numéro ISBN979 1042 724993
Année de 1ère édition
Année de 2ème édition
2017
2026
Prix du livre12€
DisponibleOui
Babelio
Fnac
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Gleeph

Chronique Babelio
J’ai adoré ! Je cherchais un livre abordant la philosophie de manière différente à ce que j’ai pu lire jusqu’à présent. J’ai été comblée !
Dans ce premier tome de la philosophie, Frédéric Chassériaud nous entraîne dans une réflexion à la fois poétique, spirituelle et profondément humaine. le titre Un art de vivre est en soi explicite. Ce livre invite à ressentir, contempler et interroger notre manière de vivre.
L’auteur mêle constamment prose philosophique et poésie pour faire circuler ses idées autrement que par la seule démonstration intellectuelle. Cette approche donne au texte une atmosphère douce et contemplative, où chaque réflexion semble vouloir ralentir le rythme du monde moderne. Lorsqu’il écrit : « le seul pouvoir existant d’un humain est d’être soi », il résume parfaitement l’esprit du livre : revenir à l’essentiel, loin des apparences et des possessions.
J’ai coutume de citer l’auteur dans mes chroniques mais là, il m’est difficile d’en choisir une en particulier tant certaines phrases résonnent longtemps après la lecture.
Le style de Frédéric Chassériaud repose sur une écriture accessible, au rythme volontairement méditatif. Cette musicalité donne au livre une identité particulière, entre essai spirituel et recueil poétique. Dans leur mise en page, les poèmes semblent parfois danser sur les pages et apportent une véritable harmonie visuelle à l’ensemble.
Avec La philosophie, Frédéric Chassériaud propose moins un traité philosophique classique qu’un véritable voyage intérieur porté par des mots simples et sincères. C’est un livre que je garderai sur ma table de chevet, comme un ouvrage-refuge que l’on peut ouvrir au hasard pour relire quelques lignes et y retrouver un peu d’apaisement.

Nom de la maison d’éditionsNombre7
Numéro ISBN979 1042 727154
Année de 2ème édition
2026
Prix du livre12€
DisponibleOui
Babelio
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Gleeph
Chronique Babelio
Après avoir lu et chroniqué le premier tome L’art de vivre de la philosophie, que j’avais profondément apprécié, j’avais très envie de poursuivre cette exploration avec ce second volume de Frédéric Chassériaud. Et dès les premières pages, j’ai retrouvé cette écriture sincère et sensible qui m’avait tant touchée. Ce deuxième tome m’a enthousiasmée autant que le précédent.
Dans le deuxième tome : Un goût de liberté, l’auteur poursuit sa réflexion autour de l’existence, de l’amour, de la spiritualité et de la liberté d’être.
J’ai particulièrement aimé la manière dont Frédéric Chassériaud mêle réflexions philosophiques, questions existentielles et poésie. le livre avance à travers des interrogations qui invitent le lecteur à réfléchir à son propre chemin. Certaines phrases résonnent longtemps après la lecture, comme : « La spiritualité est l’ombre d’un être qui l’éclaire à être humain ». Cette citation résume parfaitement l’atmosphère du livre, tournée vers la recherche d’un équilibre entre le corps, le mental et l’âme.
J’ai beaucoup aimé les textes poétiques, mais surtout et aussi le dialogue entre le Temps et la Mémoire dans le chapitre consacré au cinéma. Cet échange apporte une dimension presque théâtrale et très humaine au récit.
Ce second tome se lit moins comme un essai que comme une suite de pensées à savourer lentement. Et je sais déjà que ce second tome va rejoindre le premier sur ma table de chevet. En lisant « le désir d’écrire démange à nouveau mes doigts », mon petit doigt me dit qu’un troisième tome m’attend.

Nom de la maison d’éditionsNombre7
Numéro ISBN979 1042 727161
Année de 2ème édition
2026
Prix du livre16€
DisponibleOui
Babelio
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Gleeph
Chronique Babelio
J’ai adoré les deux premiers tomes de la philosophie de Frédéric Chassériaud, et ce troisième opus, Une pensée humaine, confirme encore ce ressenti. J’y ai retrouvé cette autre vision du monde, ce regard profondément humain porté sur le sens de la vie, sur nos peurs, nos émotions et notre manière d’exister ensemble.
À travers des thèmes universels comme le bonheur, la richesse, l’amour universel ou encore la place de l’âme, l’auteur invite à ralentir et à réfléchir autrement à notre quotidien. J’ai particulièrement aimé cette manière qu’il a d’utiliser des images simples, souvent liées à la nature ou aux gestes du quotidien.
Une nouvelle fois, l’écriture de Frédéric Chassériaud possède quelque chose d’apaisant. Les poèmes viennent prolonger ces questionnements avec beaucoup d’émotion et donnent parfois au texte une dimension méditative.
Certaines phrases résonnent longtemps après la lecture. J’ai particulièrement retenu cette citation : « La table est une nappe principalement colorée par la beauté des coeurs humains et non par la valeur des produits servis ».
Ce troisième tome prolonge avec cohérence les réflexions des précédents ouvrages tout en apportant une sensibilité encore plus intime. On sent une volonté sincère de transmettre une philosophie tournée vers la bienveillance, la paix intérieure et l’amour de la vie.
Aujourd’hui, les trois tomes trônent définitivement sur ma table de chevet et m’apportent un sourire envers la vie, comme un rappel précieux que « Un sourire est un nuage étoilé qui éclaire mon envie de vivre. » Je referme ce livre avec le coeur apaisé et l’envie de continuer à regarder la vie avec (encore) plus d’humanité.

Nom de la maison d’éditionsNombre7
Numéro ISBN979 1042 729035
Année de 2ème édition
2026
Prix du livre13€
DisponibleOui
Babelio
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Chronique Babelio
Frédéric Chassériaud nous fait découvrir la philosophie sous différentes facettes : L’art de vivre (tome 1), Un goût de liberté (tome 2), Une pensée humaine (tome 3). J’attendais le tome 4, Un souffle de vie et je l’ai savouré avec le même plaisir.
Avec ce quatrième volume, l’auteur poursuit son cheminement en abordant des sujets aussi variés que le paradis, l’infini, le monde virtuel, l’âme, la guerre, l’eau ou encore le parfum.
Je garde en mémoire cette phrase qui résume à elle seule une grande partie de sa démarche : « Être est un nom et un verbe en même temps. le verbe “être” est un auxiliaire, et un auxiliaire est un être qui sert autrui. Quant au nom “être”, il signifie “je suis présent”. Qui dit “présent”, dit cadeau de la vie et donc bien-être ».
Sans rompre avec les thèmes qui traversent les précédents volumes, Frédéric Chassériaud accorde ici une place plus importante à ce qui relie l’être à son environnement, à ses perceptions et aux traces invisibles que la vie dépose en chacun de nous.
Au fil des pages, la notion de souffle devient un fil conducteur : souffle de vie, souffle d’amour, souffle d’espérance, mais aussi souffle nécessaire pour continuer à avancer malgré les doutes et les contradictions humaines.
J’apprécie également la manière dont l’auteur mêle réflexion philosophique et écriture poétique. le lecteur est invité à ralentir, à observer autrement ce qui l’entoure et à réfléchir à sa propre manière d’habiter le monde.
J’espère que Frédéric Chassériaud va continuer à nous embaumer l’esprit. le seul hic est que je vais devoir changer de table de nuit car ces 4 tomes doivent être à portée de main. Je referme Un souffle de vie avec l’envie de poursuivre encore longtemps ce voyage philosophique à ses côtés.

Nom de la maison d’éditionsNombre7
Numéro ISBN979 1042 729042
Année de 2ème édition
2026
Prix du livre14,50€
DisponibleOui
Babelio
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Chronique Babelio
Plus j’avance dans La philosophie de Frédéric Chassériaud, plus j’ai l’impression de poursuivre un véritable cheminement intérieur. J’avais hâte de me plonger de nouveau dans cette série et le charme reste intact. J’ai adoré ! Rien que le titre de ce cinquième tome, « Oui, nous pouvons », a éveillé ma curiosité. C’est une affirmation que je me répète souvent à moi-même, et elle résonne tout au long de cette lecture. Après les quatre premiers tomes, qui invitaient déjà à une meilleure connaissance de soi, celui-ci prolonge naturellement cette réflexion avec toujours autant de sincérité.
J’aime la manière dont Frédéric Chassériaud construit sa pensée à partir d’un mot simple pour en révéler toute la richesse. Son écriture alterne harmonieusement prose et poésie, tandis que les nombreuses questions qu’il adresse au lecteur nourrissent la réflexion sans jamais imposer de réponses. Au fil des pages, il aborde avec sensibilité des thèmes comme le pardon, la confiance en soi, l’amour universel, la Mère-Terre ou encore notre capacité à devenir pleinement humains, laissant à chacun la liberté d’y trouver un écho personnel.
J’ai aussi beaucoup aimé les pages consacrées à la Mère-Terre et à l’arbre, présenté comme un modèle d’enracinement, de patience et de générosité.
Mais c’est sans doute le chapitre « Vieillir » qui m’a le plus émue. Sa dernière phrase m’a profondément touchée : « Vie il lir » est le verbe de la vie qui s’apprécie lorsqu’on prend le temps de lire et d’aimer la vie… » Une formule pleine de poésie qui résume à merveille l’esprit de ce livre et rappelle que le temps peut devenir un précieux compagnon lorsque l’on choisit de l’habiter pleinement.
Je me suis offert une nouvelle table de nuit pour accueillir ces cinq perles que sont les tomes de la philosophie de Frédéric Chassériaud. Une façon de les garder tout près de moi, car je sais déjà que je reviendrai souvent y puiser quelques mots, et un peu de cette sérénité qu’ils savent transmettre. Je referme ce cinquième tome avec la même certitude qu’au premier : oui, nous pouvons continuer à grandir.

Nom de la maison d’éditionsNombre7
Numéro ISBN979 1042 729585
Année de 2ème édition
2026
Prix du livre13,00€
DisponibleOui
Babelio
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Gleeph
Chronique Babelio
J’ai l’infini plaisir de retrouver Frédéric Chassériaud pour un sixième tome de la philosophie, intitulé L’éveil de la conscience. Sans être une suite au sens classique du terme, chaque tome éclaire un nouvel aspect de notre rapport à nous-mêmes, aux autres et au monde.
Le titre L’éveil de la conscience porte à lui seul le poids des nombreuses interrogations semées tout au long de l’ouvrage. Parmi elles, une question a particulièrement retenu mon attention : « Comment éveiller les individus ? » À travers cette réflexion, l’auteur invite chacun à observer, à remettre en question ses certitudes et à poursuivre son propre cheminement intérieur.
J’apprécie toujours autant cette alternance entre réflexions philosophiques, textes poétiques et questions ouvertes qui caractérise l’écriture de Frédéric Chassériaud. On peut être surpris de voir un chapitre entièrement consacré… aux pieds, et pourtant cette approche illustre parfaitement sa manière de partir du plus concret pour conduire le lecteur vers une réflexion plus profonde. La phrase « Ainsi les pieds déplacent notre être sur le chemin de la vie… » en est une belle illustration.
Ce sixième tome trouve naturellement sa place auprès des cinq précédents sur ma table de nuit. J’aime l’idée de pouvoir en ouvrir une page au hasard, sans chercher un chapitre en particulier, simplement pour laisser une réflexion ou un poème accompagner l’instant présent. C’est une habitude de lecture devenue précieuse, une parenthèse qui invite à ralentir, à prendre du recul et à retrouver un peu de sérénité au fil des mots. Cette série sur La philosophie m’a ouvert la conscience telle une promesse d’horizon, comme le rappelle si justement cette dernière phrase : « Une nouvelle fenêtre s’ouvre à moi ». Je referme ce sixième tome avec la conviction que cette fenêtre continuera longtemps encore d’éclairer mon propre chemin.

Nom de la maison d’éditionsNombre7
Numéro ISBN979 1042 724986
Année de 1ère édition
Année de 2ème édition
2010
2026
Prix19€50
DisponibleOui
Babelio
Fnac
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Chronique Babelio
Il y a des livres que l’on lit pour passer le temps. Et puis il y a ceux qui vous arrêtent net, qui vous obligent à vous regarder autrement. Relater fait partie de ces textes-là. Dès les premières pages, j’ai senti que je n’étais pas dans une lecture ordinaire, mais dans une confrontation.
Ce livre m’a parlé de ce geste fondamental : dire. Dire le réel, dire l’intime, dire même quand les mots semblent insuffisants. Mais ici, relater n’est pas simplement raconter. C’est presque résister. Résister à l’oubli, aux simplifications, aux récits prémâchés qui finissent par nous éloigner de nous-mêmes.
J’ai parfois été dérangé. Certaines pages m’ont mis face à mes propres contradictions. Mais c’est précisément ce que j’attends aujourd’hui d’un livre : qu’il ne me laisse pas tranquille. Qu’il m’oblige à penser, à ressentir, à douter.
En refermant Relater, je n’ai pas eu le sentiment d’avoir terminé quelque chose. J’ai plutôt eu l’impression que le livre continuait en moi. Et c’est peut-être cela, au fond, la vraie
littérature.

Nom de la maison d’éditionsNombre7
Numéro ISBN979 1042 724979
Année de 1ère édition
Année de 3ème édition
2007
2026
Prix18€50
DisponibleOui
Babelio
Fnac
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Chronique Babelio
Il y a des livres qui se lisent, et d’autres qui vous traversent. le champ de la vie appartient à cette seconde catégorie. Dès les premières pages, j’ai ressenti une forme de tension intérieure, comme si le texte venait réveiller quelque chose de profondément enfoui. Ce n’est pas un récit confortable. Il ne cherche ni à séduire ni à rassurer. Il dérange, interroge, parfois même il bouscule.
Ce qui m’a frappé, c’est cette manière d’habiter la pensée. L’auteur ne survole pas les thèmes qu’il aborde : il les creuse, les retourne, les expose à la lumière crue du doute. On est loin des discours lisses ou des certitudes faciles. Ici, chaque phrase semble porter une lutte, une tentative de dire l’indicible.
En refermant ce livre, je n’ai pas eu le sentiment d’avoir trouvé des réponses. Au contraire. Mais j’ai compris que certaines oeuvres ne sont pas là pour apaiser, mais pour maintenir vivant ce questionnement essentiel. Et en cela, le champ de la vie est profondément nécessaire.

Nom de la maison d’éditionsNombre7
Numéro ISBN979 1042 727147
Année de 2ème édition
2026
Prix21€50
Disponible
Oui
Babelio
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Gleeph
Chronique Babelio
Avec « L’home » est sa propre maison de Frédéric Chassériaud, je retrouve avec un immense plaisir la plume que j’avais tant aimée dans La philosophie.
Je dois avouer que le titre m’a immédiatement intriguée et a éveillé en moi de multiples questions. Peut-être les mêmes que celles qui traversent l’auteur…
Frédéric Chassériaud construit alors le portrait d’un homme cherchant à briser ses chaînes intérieures et à retrouver un équilibre entre le coeur, le mental et l’ego.
Il développe des réflexions très intéressantes sur la dualité humaine, nos blessures, nos réactions et notre difficulté à être pleinement nous-mêmes.
J’ai apprécié le style propre à Frédéric Chassériaud, une écriture riche en pensées et en poésie, mais qui conserve une grande modestie dans sa manière de transmettre ses idées.
J’ai particulièrement aimé la manière dont la nature accompagne chaque pensée. Chez Frédéric Chassériaud, les paysages, les fleurs et les silences semblent parler autant que les personnages.
Le poème La sensibilité m’a profondément touchée. Frédéric Chassériaud ponctue d’ailleurs son récit de respirations poétiques qui renforcent toute la sensibilité du texte. La citation : « J’aimerais être aimé pour ce que je suis, et non pour un idéal défini comme tel par les autres » résume parfaitement l’esprit du livre.
Une fois la lecture terminée, les mots sérénité, harmonie, partage et amour m’ont envahie. Chez moi, « L’home » est sa propre maison restera ouvert dans ma propre maison, et je sais déjà que j’y reviendrai avec plaisir.